Prise de conscience

Je vais te parler de pleins de trucs aujourd’hui. Parce que c’est férié, parce que j’ai du temps, parce que je suis seule et que je bois mon deuxième café.

ça fait un moment que je me questionne sur ma manière de consommer, j’ai déjà abordé le sujet ici sans rentrer dans les détails. Rien de nouveau tu me diras, c’est dans l’air du temps.

Puis de fil en aiguille, en parallèle, ma peau va mal (imperfections), je ne me sens pas trop en forme. Du coup, un peu comme quand tu prends des bonnes résolutions en janvier, j’ai décidé de changer pas mal de choses en juillet, peut-être parce que mes vacances approchaient et que j’ai pu prendre quelques jours pour enfin réfléchir ou peut-être parce que le projet « Robert La Fripe- Slow Market » se concrétise (je t’en parle bientôt).

Mes changements sont lents, mais ils sont là. Comme ma peau est la première en cause et que pour une fille comme moi, l’apparence compte. J’ai démarré par les soins cosmétiques que j’utilisais. En analysant tout ce que je mettais sur ma peau je me suis demandée comment elle avait pu tenir tenir jusque là. En résumé, j’ai une peau mixte avec de l’acné de trentenaire. Ma peau qui a toujours été plutôt normale à grasse est peu à peu devenue sèche avec des zones très déshydratées. En même temps, je voulais combattre cette acné persistante en lui faisait subir des nettoyages agressifs et des exfoliation à tout va.

Non-sens.

Du coup, ma peau était fatiguée: le teint grisâtre, des zones sèches et de l’acné en prime. De pire en pire.

Ensuite j’ai pris le temps de regarder les soins pour mes cheveux, et là même constat: shampoing, après-shampoing et masque, que des trucs non identifiés avec lesquels je tartine allègrement mes cheveux.

Bref, je me suis dit que c’était trop. Et vu que j’avais besoin d’une nouvelle obsession autant que ce soit celle de prendre soin de moi correctement et respectueusement.

J’ai commencé à lire pas mal de choses sur la « slow cosmétique » et en parallèle sur le « Zéro déchet ». C’est vrai que cuisine et salle de bain sont les deux endroits idéaux pour démarrer. Mais pas les plus facile. Mon focus est aujourd’hui sur ma salle de bain. En m’informant plus sur le sujet je pouvais allier deux aspects importants: la beauté naturelle et le recyclage. ça me convient parfaitement, j’ai adhéré rapidement au principe. Avec quelques produits de base il est possible de fabriquer soi-même tout un panel de soins adaptés à notre peau et sans se ruiner. D’un autre côté, exit tous les produits qu’on achète de manière compulsive et dont on ne se sert que 2 fois.

J’en suis aujourd’hui à 2 mois (c’est peu!) d’utilisation d’un sérum, de soin visage et démaquillage fabriqué maison, de dentifrice et shampoing solide et de lavage de corps au savon d’Alep. Et bizarrement, tout va mieux. Je n’ai plus des crises d’urticaire sur mon corps comme je pouvais avoir, mes cheveux sont plus épais et plus brillants et ma peau à l’air en meilleure santé même si les imperfections sont encore là. Il faut plus de temps je crois.

D’un autre côté, j’ai cessé de me maquiller comme si ma vie en dépendait. Autre point très délicat pour moi. Je travaille pour une compagnie ou l’image est importante. Et vu ma fonction, il est aussi important de montrer l’exemple. Le dilemme commence, comment respecter mes valeurs qui sont fortes, tout en respectant les idées qui me font manger aujourd’hui? Mon raisonnement est probablement très limite mais il m’a aidé. Je travaille dans la mode, et forcément nous prônons justement les mouvements qui naissent et nous voulons être au devant de la scène pour ça. J’ai donc commencé à véhiculer ce message. Nous sommes aujourd’hui dans une société qui commence à se poser des questions.

Si recycler, économiser, consommer autrement devient à la mode c’est bingo! Parce que du coup, cela touchera une grande partie de la population et donc l’effort deviendra effectif. Et c’est, je crois, ce que veux tout un chacun. Nous voulons faire des efforts pour avoir un résultat. Et le résultat sera si nous nous y mettons tous ensemble. Autant qu’il y ait un effet de mode. Quand j’ai cessé de me maquiller et qu’on m’a demandé pourquoi, ma réponse reste donc invariable: « parce que le maquillage ce n’est plus à la mode » « Tu connais la tendance du no-makeup? » Mes boss ont rit et m’ont dit que j’avais raison, et commencent à se concentrer sur d’autres points que l’image physique.

Petite victoire. Petite parce que le chemin est long, je parle de quelques personnes. Mais bon, c’est déjà ça.

Tout ça pour conclure sur le fait que je vais aborder ici mon évolution dans ce domaine et sur le bien que ça me fait.

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